Qu’est-ce qu’une hallucination d’IA, et que risque-t-on dans un document qui engage l’entreprise ?

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En bref.
Une hallucination est une affirmation fausse produite avec assurance par une IA générative. Ce n’est pas un bug: le modèle génère le texte le plus plausible statistiquement, pas le plus vrai. Dans une conversation, c’est un désagrément. Dans un appel d’offres ou un questionnaire d’audit, ces documents où chaque déclaration engage l’entreprise qui signe, une certification inventée peut valoir disqualification, pénalités contractuelles ou mise en cause de la responsabilité de l’entreprise.

Un phénomène structurel, pas un défaut de jeunesse

Un LLM est entraîné à produire une suite de mots probable et satisfaisante. Quand l’information demandée n’existe pas dans ses connaissances, il ne rencontre pas un vide: il comble. Il rédigera volontiers un paragraphe convaincant sur votre conformité à une norme que vous ne détenez pas, parce que ce paragraphe ressemble à des milliers d’autres vus à l’entraînement. Plus la formulation est fluide, plus l’erreur est difficile à repérer en relecture.

Les parades sont architecturales

Restreindre l’univers de réponse aux seuls documents validés de l’entreprise; exiger une source identifiable pour chaque affirmation; attacher un score de confiance à chaque réponse; et surtout autoriser l’abstention, c’est-à-dire signaler que l’information manque plutôt que l’inventer. Aucun de ces mécanismes n’existe nativement dans un LLM utilisé tel quel. Dernier point, juridique: dans la plupart des procédures, le candidat répond de l’exactitude de son offre; “c’est l’IA qui l’a écrit” n’est pas un moyen de défense.

L’approche Optivalue.ai

Optivalue.ai n’autorise une réponse que si elle est adossée à une source du référentiel client, identifiée au document et à la page. Quand la preuve manque, la plateforme le dit, score à l’appui, et recommande comment combler l’écart avant la remise.

Peut-on supprimer totalement les hallucinations ?
On peut les rendre détectables et rares: ancrage sur corpus fermé, sourçage obligatoire, scores, abstention. Le risque résiduel se gère par la relecture ciblée.

Qui est responsable d’une hallucination envoyée au client ?
L’entreprise signataire, dans tous les cas.

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