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Votre métier n’est pas dans les 85 ? Créez le 86e.

La plateforme est livrée avec 85 agents spécialisés. Quand une entreprise a un métier que personne d’autre n’a exactement, et c’est fréquent, elle ne dépose pas un ticket : elle dépose deux documents. Un profil de poste, les procédures du métier. L’agent est créé, et il travaille avec les autres dès la première question.

Ce qui distingue ce constructeur d’un autre

Créer un assistant à partir de documents est devenu banal. Ce qui ne l’est pas : l’agent que vous créez hérite du mécanisme complet, il cite sa source avec la page et la version, il porte un score de 0 à 100, il passe les vérifications anti-hallucination, et il s’abstient quand vos documents ne disent rien.

Un agent maison qui invente n’est pas un gain de temps, c’est une réponse à retirer d’un dossier signé.

85

agents livrés : 72 métier, 12 sectoriels, 1 bibliothécaire

2

documents suffisent : un profil de poste, des procédures

0

ligne de code, et aucun projet informatique

∞

agents métier supplémentaires, autant que vos métiers l’exigent

Comment un agent naît

Quatre temps, et une validation humaine à la fin.

Le quatrième temps est celui que les autres constructeurs d’agents oublient : quelqu’un relit les règles que la machine s’est données, et signe. C’est la même logique que la validation nommée d’une réponse.

Le profil de poste

Il définit le périmètre : ce sur quoi ce métier est légitime à répondre, et surtout ce qui ne le concerne pas. C’est cette seconde moitié qui empêche l’agent de déborder sur un domaine qu’il ne maîtrise pas.

Les procédures

Politiques internes, manuels, référentiels propres à ce métier. C’est la matière, et la seule : l’agent répondra depuis ces documents, jamais depuis une connaissance générale.

Les règles générées

La plateforme lit intégralement les documents, en extrait les thèmes et les compétences, puis écrit les règles de l’agent : périmètre, seuil d’abstention, citations obligatoires.

La relecture, puis l’activation

Un responsable du métier relit les règles produites et active l’agent. Le seuil d’abstention est le réglage à regarder en premier : c’est lui qui décide quand l’agent préfère se taire.

Interopérabilité

Votre agent n’est pas posé à côté du système. Il est dedans.

Quand un questionnaire arrive et qu’une question relève de votre métier spécifique, l’orchestrateur mobilise votre agent en même temps que ceux qui portent les référentiels concernés. Chacun traite sa part, et les réponses sont fusionnées en un livrable cohérent, pas en une juxtaposition de paragraphes.

Votre agent bénéficie de toute l’infrastructure : les cinq couches, dont sept vérifications anti-hallucination, le score de confiance expliqué, et la souveraineté du déploiement que vous avez choisi.

L’anatomie d’une réponse opposable →

Une question, plusieurs agents

La question posée

« Décrivez le contrôle des accès à privilèges sur les systèmes qui traitent nos données, et la procédure d’escalade en cas d’incident. »

Agent sécurité de l’information Agent continuité Votre agent Risk Manager

Les deux premiers répondent depuis vos politiques. Le vôtre répond depuis votre procédure d’escalade maison, celle qu’aucun référentiel public ne décrit. La réponse finale cite les trois sources, avec leur page et leur version.

Trois agents que des clients ont créés

Le métier que personne d’autre n’a exactement.

Risk manager en banque

Profil de poste, politique de gestion des risques, procédures d’escalade. L’agent travaille aux côtés de ceux qui portent la résilience opérationnelle et la lutte contre le blanchiment.

Ce qu’il apporte : la façon dont cette banque escalade, que nul référentiel ne décrit.

Juriste fusions-acquisitions

Profil, recueil de clauses types, liste de contrôle de due diligence. L’agent confronte chaque engagement demandé aux standards écrits du groupe.

Ce qu’il apporte : la détection d’un engagement que le groupe s’interdit de prendre.

Avant-vente en ESN

Profil, références de projets, grilles de qualification. L’agent connaît le catalogue réel de l’entreprise, pas celui de la plaquette.

Ce qu’il apporte : ne plus perdre un dossier parce que la référence utile n’a pas été retrouvée à temps.

Ce qui se passe ensuite

L’adoption se fait par la valeur, pas par la note de service.

Le juridique crée son agent parce qu’il a un dossier urgent. Les achats voient le résultat et déposent leurs procédures. La conformité suit, puis la sécurité. Aucune campagne d’adoption, aucune formation obligatoire : une équipe copie celle d’à côté quand elle voit ce qu’elle y gagne.

Et chaque agent ajouté rend l’orchestration meilleure sur les questionnaires qui traversent plusieurs domaines, c’est-à-dire presque tous.

La limite, dite franchement

Un agent ne sait que ce que vos documents disent. Si la procédure d’escalade n’existe qu’à l’oral, l’agent créé sur ce métier s’abstiendra, et il aura raison. Vous serez alors exactement dans le cas traité par l’aide à la rédaction : la lacune est déclarée, un expert est désigné, le document est co-rédigé, et l’agent devient utile le jour où le document existe.

Quand un document manque →

Questions fréquentes

01

Faut-il savoir programmer ?

Non. Deux documents suffisent : un profil de poste et les procédures du métier. La plateforme en déduit le périmètre de l’agent, son seuil d’abstention et ses obligations de citation. Aucun code, aucune configuration manuelle. La compétence requise n’est pas technique, elle est métier : il faut savoir quelles procédures font autorité chez vous.

02

Un agent que nous créons est-il aussi fiable qu’un agent natif ?

Il hérite du même mécanisme : sources citées avec page et version, score de 0 à 100, vérifications anti-hallucination, validation nommée. Sa fiabilité dépend en revanche de la qualité de ce que vous déposez. Les agents natifs portent des années d’expertise réglementaire ingérée ; le vôtre porte vos procédures. Les deux sont vérifiables de la même façon, ce qui est le point qui compte quand la réponse est contestée.

03

Nos procédures servent-elles à entraîner un modèle global ?

Non. Les documents déposés restent dans votre instance et ne servent pas à entraîner les modèles globaux d’Optivalue.ai ni ceux de ses partenaires technologiques. C’est un engagement écrit, à l’article 7.3 de nos CGS, pas une déclaration d’intention.

04

À qui appartient l’agent que nous avons créé ?

Vous êtes propriétaire des données d’entraînement, vos profils, vos procédures, sans condition. L’architecture technique de l’agent reste la propriété d’Optivalue.ai. En fin de contrat, une option d’acquisition de l’instance entraînée existe, avec ses conditions et son prix écrits à votre contrat  ; à défaut d’exercice, l’agent est détruit avec votre instance. Nous préférons que vous lisiez ces conditions avant de signer plutôt qu’après.

05

Combien d’agents pouvons-nous créer ?

Autant que vos métiers l’exigent. La limite pratique n’est pas le nombre d’agents mais le volume de documents indexés dans votre espace de connaissance, chiffré au contrat. Le bon réflexe est de créer un agent quand un métier a des procédures propres, pas quand il a un intitulé propre.

Apportez le profil et les procédures. On crée l’agent ensemble, en séance.

Puis on lui pose une vraie question de votre dernier questionnaire, et vous jugez la réponse, avec sa source et son score sous les yeux.

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